Nos études sont faites par des gens dont les plans sont exécutés par leurs collègues. Ça change ce qu'on dessine.
Un bureau d'études datacenter produit les études techniques nécessaires à la conception et à l'exécution d'une infrastructure de centre de données : bilans de puissance, notes de calcul électriques, dimensionnements thermiques et hydrauliques, plans d'implantation et études de sûreté. Sa valeur se mesure moins à la qualité graphique des livrables qu'à leur exécutabilité - c'est-à-dire à leur capacité à être construits tels quels, sans reprise en phase travaux.

Nos équipes d'études sont installées à Vélizy-Villacoublay, dans la même entreprise que celles qui exécutent. Ce n'est pas un détail d'organisation : c'est ce qui fait que les études tiennent au chantier. Un plan dessiné par quelqu'un qui n'ira jamais sur site accumule des impossibilités discrètes - un cheminement qui ne passe pas, une réservation oubliée, un accès de maintenance théorique.
La boucle de retour est immédiate dans notre cas : les écarts relevés au chantier remontent aux mêmes personnes, sur le projet suivant. C'est un mécanisme d'apprentissage que la sous-traitance des études rompt presque toujours.
Cela nous permet aussi d'assumer une position que peu de bureaux d'études tiennent : chiffrer ce que coûte une hypothèse. Quand une exigence de conception a un coût de travaux disproportionné au bénéfice, nous le disons avec des chiffres de chantier, pas des ordres de grandeur.
Nous réalisons des missions d'études indépendamment de tous travaux : audit d'installation existante, avis de faisabilité sur un bâtiment, scénarios de montée en puissance, expertise sur un projet conduit par un autre. C'est fréquent en amont d'une décision d'investissement, ou lorsqu'un exploitant veut un deuxième regard sur une conception.
Dans ce cadre, notre connaissance du chantier devient un atout d'audit : nous savons où les conceptions se paient en phase travaux, parce que nous les payons. Ce sont ces points-là que nous cherchons en priorité dans un dossier.
Les lots du datacenter que couvre cette expertise apparaissent en clair, les autres sont estompés. Cliquez un lot pour le détail.
Le point d'entrée de l'énergie sur le site, à l'interface du réseau public. C'est lui qui plafonne la puissance disponible : sur un projet de retrofit, sa capacité décide de ce que le bâtiment pourra accueillir.
Le tableau général basse tension répartit la puissance vers les salles et les utilités. C'est là que se joue la sélectivité : un défaut doit être coupé au plus près sans faire tomber ce qui est en amont.
Groupes froid et free-cooling, qui produisent l'eau glacée. Sous climat français, une part importante de l'année peut être couverte sans compression - encore faut-il que la boucle accepte une eau assez chaude.
Zones de sécurité physique, contrôle d'accès, vidéosurveillance et détection incendie très haute sensibilité. Ce sont des décisions de plan : ajoutées après coup, elles imposent des reprises de cloisonnement.
La gestion technique du bâtiment, qui donne à voir et à piloter tout le reste. Sans points de mesure prévus dès la conception, ni le suivi énergétique ni la certification ne sont possibles.
Quatre disciplines, exercées séparément ou en ensemble cohérent selon la mission.
Cinq étapes, avec un principe constant : mesurer l'existant avant de dessiner.
Objectif, contraintes, puissance cible, échéances, référentiels de certification visés et niveau de redondance attendu.
Relevés sur site, sondages si nécessaire, récupération de la documentation existante - dont nous vérifions systématiquement l'écart au réel.
Deux ou trois architectures possibles, comparées sur le coût de travaux, la consommation, l'emprise et la capacité d'évolution.
Notes de calcul, plans, simulations sur les points sensibles, et la liste explicite des hypothèses retenues.
Livraison commentée, réponses aux observations, et si la mission se poursuit, suivi de l'exécution par les auteurs des études.
Oui, c'est une part normale de notre activité : audits, avis de faisabilité, scénarios de puissance, contre-expertises. Nous intervenons également sur des projets dont les travaux seront réalisés par d'autres entreprises. Les livrables sont conçus pour être exploitables par un tiers, sans dépendance à notre intervention ultérieure.
Oui. Les notes de calcul, plans et hypothèses sont remis dans des formats exploitables et documentés, précisément pour que la mise en concurrence des travaux reste possible. Une étude qui ne serait exécutable que par son auteur est une étude incomplète.
Nous réalisons des missions d'assistance technique : analyse d'offres, contre-expertise de conception, suivi technique de travaux menés par des tiers. Nous signalons en revanche les situations où notre position d'entreprise de travaux créerait un conflit d'intérêts, plutôt que de les laisser passer.
En les traitant comme des données d'entrée, pas comme une vérification finale. Les exigences des référentiels ISO 27001, ISO 50001, Tier de l'Uptime Institute ou HDS se traduisent en décisions de conception précises : séparation physique des voies, compartimentage, zonage d'accès, points de comptage. Prises au départ, elles ne coûtent presque rien ; ajoutées après, elles imposent des reprises.
Trois interlocuteurs très différents arrivent sur ces pages. Prenez la porte qui vous correspond.